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FLASHBACK : THE WHO 2016 #LIVE REPORT @DIEGO ONTHEROCKS

THE WHO – ZENITH TOULOUSE 14/06/2016

Une belle leçon de rock fut donnée le 14 juin dans l’antre de la musique Toulousaine : son zénith. Un son énorme pour un groupe légendaire qui va résumer 50 ans d’une carrière incroyable en moins de 2 heures.

Malgré les décès de Keith Moon (en 1978) & John Entwistle (en 2002), les 2 membres restants du groupe renforcés de 6 musiciens entament un show bien rodé aux Etats-Unis. “I Can’t Explain“, “Substitute” puis “Who Are You” chauffent un public en partie assis qui ne tardera pas à se lever pour applaudir ses idoles.

Un bel écran mêlant des images en direct, les nombreuses archives du quatuor Anglais ainsi que le célèbre logo aux couleurs de l’Union Jack officie en permanence pour le plaisir des yeux. Pete Townshend prend la parole en Anglais (en s’excusant d’un Français trop approximatif) et introduit “The Kids Are Alright” puis “My Generation” d’un “Fuck off !” retentissant. Il enchaine ses “windmills” alors que Roger Daltrey balance son micro dans tous les sens… que serait ce concert sans leurs pantomimes ? Le binôme a plus de 70 ans et pète la forme comme vont le rappeler les grandioses “Behind Blue Eyes“, “Join Together” et “You Better, You Bet“. Dans ces instants, le spectateur lambda se rend compte de la richesse musicale que représente leur carrière.

Après “Bargain” de l’album “Who’s Next” que le guitariste décrit comme sa chanson préférée de l’époque, THE WHO propose quelques extraits de “Quadrophenia” qui fit l’objet d’une tournée en 2013. “I’m One“, “Love Reign Or Me” ou le grandiose instrumental “The Rock” font basculer ce concert en évènement mémorable et la foule en prend plein les mirettes. Celle-ci exulte sur les riffs incessants de Townshend et la rythmique d’un batteur d’exception nommé Zac Starkey. Ce dernier est tout simplement le fils de Ringo Starr ! Projections d’images en scooters, de Londres, du groupe Clash, des flippers ou des ministres ThatcherMajor et Blair permettent aux WHO de rappeler qu’ils ont survécu à toutes les périodes et que “Pinball Wizard“, “Set Me Feel Me” ou “Amazing Journey” issus de “Tommy” (1969) font parties de l’histoire dans la rubrique opéra-rock.

 

Les effets visuels et sonores sont classieux et permettent aux jeunes un sentiment de planitude alors que les plus vieux retombent dans l’insouciance des 60/70’s. Final d’experts avec “Baba o’Riley” et “Won’t Get Fooled Again” (quel cri légendaire !) ovationnés par un public qui aurait mérité un rappel acoustique comme lors du dernier Bercy (“Tea & Theatre“). Même s’ils quittent les planches en promettant de revenir (pas gagné car leur dernier passage local remonte à février 1974), Roger précise qu’il adore la France, rend hommage à Aznavour pendant que Pete range sa guitare (et son air aimable) jusqu’au prochain spectacle. “Be happy, be healthy, be lucky!” A ne pas rater.

N.B : Malgré une date de publication postérieure, cette chronique fût disponible dès 2016. Des modifications ont récemment été apportées dans le cadre des chroniques “FLASHBACK!” de Diego OnTheRocks.

 

  • Photos : site officiel – www.thewho.com
  • Relecture : Jacky G.

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