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FLASHBACK : RED HOT CHILI PEPPERS 2016 #LIVE REPORT @DIEGO

RED HOT CHILI PEPPERS – PARIS 16/10/2016

Tout d’abord il y eut le médiocre groupe Biarrot La Femme qui, au moment de quitter la scène après avoir ventilé leur passable french-pop se permet d’insulter les spectateurs des Red Hot présents en fosse. La débilité des intervenants à l’égo surdimensionné permet de remettre la palme d’or du « Grand Connard de la soirée » à son chanteur/claviériste teint en blond, imbu de sa personne dont on ne prendra même pas la peine de rechercher le patronyme…

 

21h15 : Chad, Flea et Josh investissent Bercy par une jam d’ouverture (qu’ils réitèreront au rappel) introduisant « Around The World » durant laquelle Anthony surgit des coulisses en short multicolore/tee shirt/casquette noire pour rocker Bercy pendant 1H35. Les lampes multicolores suspendues et les écrans géants vont apporter un visuel attractif et adapté à l’espace Parisien durant tout le show. D’emblée, les Red Hot Chili Peppers distillent des tubes donnant le ton : « Otherside », « Snow », le récent « Dark Necessities » et l’énorme « Parallel Universe ». Cette dernière inclut un final rappelant que la discographie du groupe a profondément marqué les années 90. « Me & My Friends » précède « Je Suis Venu Te Dire Que Je M’En Vais » inattendu et joué solo-électrique par le guitariste. Surprenant. Le nombre de fûts entourant Chad Smith est impressionnant et le batteur surplombe la scène que Flea et Anthony Kiedis arpentent de long en large en gratifiant les spectateurs de danses bizarroides et transpirantes. L’intensité des (courtes) prestations des Californiens est légendaire tout comme leur collection de tatouages qu’ils ne vont pas tarder à dévoiler alors que le bassiste s’avère plus bavard que le chanteur. Dans des propos parfois incompréhensibles, il remercie le public et déclare qu’il faut profiter de la vie, ce que le groupe ne manque pas de faire a chaque passage en France.

Après quelques titres moins radiophoniques, « Go Robot » renforcé du bassiste Samuel Banuelos succède à « Californication » ovationné par un public fan. Les exploits solos de basse, guitare et batterie entrecoupent des titres comme « If You Have To Ask » qui restera l’un des grands moments de la soirée. 25 ans plus tard ce titre funky fait toujours fureur alors que le chanteur est assis sur les 8 amplis Gallien-Krueger (qui vrombissent les premiers rangs) pour regarder ses camarades démontrer leurs talents respectifs. « Under The Bridge » est imparable puis « By The Way » sonne (déjà !) le rappel. La bonne surprise viendra de la nouveauté « Dreams Of A Samuray » qui se révèle en live alors que « The Getaway », dernier album en date n’avait rien de transcendant (contrairement au dernier Radiohead qui est fabuleux). Adieux sur  « Give It Away », LE méga-tube qui a permis d’accéder à une stature internationale et les Red Hot repartent brusquement après quelques remerciements des deux principaux membres évidemment torses-nues. Il faut noter la présence d’un clavier additionnel  sur certains titres (Nate Walcott). 

 

Alors que retenir de la cuvée 2016 des piments rouges ? La prestation fut qualitative sans prise de risque et formatée à l’Américaine. Les slap-bass de Michael Balzary (dont c’était l’anniversaire) restent une référence mais un quart d’heure supplémentaire incluant « Dani California », « Can’t Stop » , « Scar Tissue » ou « Suck My Kiss » n’aurait pas fâché le public. Ce très bon show aurait pu être excellent…

N.B : Malgré une date de publication postérieure, cette chronique fut partagée en 2016 sur un site spécialisé. Quelques modifications récentes ont été apportées au contenu dans le cadre des “flashbacks” de Diego OnTheRocks pour Musiques En Live.

  • Relecture : Florence R.

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